»Sans Souci » : Journée Rando le 1er août 2021 à Châtel-Guyon (36 photos)

Sans Souci, c’est une vallée… dans laquelle coule un ruisseau… Il descend de la montagne et s’appelle Ruisseau de Romeuf… Il prend sa source à moins d’un kilomètre de la Morge mais au lieu de partir vers le Nord comme elle, il file direct vers l’Est… et il descend, descend dans son frais vallon… et après 8 km, à peine arrivé à Châtel-Guyon – quelle injustice ! – il se fait absorber par un autre ruisseau bien plus court en amont (2 km) : le Sardon…

Nous avons suivi le Ruisseau de Romeuf, ce dimanche, mais pas que…

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D’abord, nous avons quitté Vichy par un temps correct : gris mais pas de pluie = ça commence bien ! Nous étions confiant.e.s… Mais au fur et à mesure que nous avancions vers Châtel-Guyon, l’Ouest était toujours plus bouché, comme noyé dans un épais brouillard gris sombre… Une fois sur place, on a su que l’on était peut-être parti du mauvais côté… Mais c’était le programme et finalement la journée ne fut pas si mauvaise…

A 9h00 du matin et par temps de pluie, un dimanche matin les parcs de Châtel-Guyon sont très calmes…



On commence par monter sur le Mont Chalusset. Il n’est pas bien grand, mais il jouxte la ville et c’est un joli parc avec un beau chemin traversant un agréable sous-bois.



Dans un virage, point de vue sur la ville. Pas un rayon de soleil visible. D’ailleurs il pleut encore. Il faudra bien une demi-heure de plus pour que cela s’arrête.



Un chevreuil est passé là peu de temps avant nous…




Ça n’a rien à voir avec le sujet, d’accord, mais c’était au bord du chemin, dans une potiche, et c’est beau…



Itou : hors-sujet, mais… Voici les fleurs d’un arbre purement ornemental et d’origine exotique : l’albizia (cliquez le lien et vous pourrez tout savoir) ou arbre à soie. Ses fleurs délicates, sur l’ensemble de l’arbre, lui donne un aspect charmant.



Là nous sommes déjà à Enval, afin de remonter la gorge de l’Ambène. Cette fontaine, au bassin monolithe en pierre de lave est adossée au plus vieux pont du village :
en-dessous passe le ruisseau-torrent dont nous verrons l’eau dans les prochaines photos.



Et voilà l’Ambène, dont tout le cours, dans la gorge en amont d’Enval, est encombré de roches moussues qui lui donnent un bel aspect de torrent.





L’Ambène dévale très vite la pente grâce à plusieurs cascades très jolies.



Une vue sur Enval et au-delà vers la plaine de la Limagne.




A cet endroit, on voit bien les falaises rocheuses qui bordent la gorge.





Le chemin suit de près la rivière. Immersion totale dans le vert + hygrométrie très forte à ce moment-là.







Près d’une cascade, rupture dans la pente douce par un raidillon qui permet de remettre rapidement au niveau amont du cours d’eau.





Près de Facemeunier, un joli petit pont monolithe, comme ceux que l’on trouve en Montagne Bourbonnaise, permet de franchir le ruisseau pour monter vers le village situé en rive droite.



Un mur d’assemblage assez grossier en pierres sèches comme l’on en voit aussi en Bretagne et qui est renforcé par la présence rythmique de grosses pierres verticales.



La place centrale de Charbonnières-les-Varennes, près de l’église. C’est là que nous allons faire la pose déjeuner, au soleil.
Le temps de notre pause un grand calme a régné là, c’était… confortable !





Un mur avec un parement de pierres façon  »pierres sèches », donc sans ciment de scellement.



Réutilisation ostensible d’une pierre prise sur un autre édifice. Y avait-il un château autrefois, qui a disparu mais dont les pierres se trouvent dans les murs des maisons les plus anciennes ?





Ce papillon s’appelle  »écaille chinée ». Pour en savoir plus cliquez le lien…




Le château de Chazeron. Ne se visite pas le dimanche. Mais nous ne savions pas et c’était grand ouvert… nous sommes entrés.
La propriétaire, plutôt gentille et compréhensive ne s’est pas fâchée, grâce à quoi, voilà ci-dessous quelques vues rapprochées.











Un petit vitrail moderne ferme désormais une niche étroite. Au temps des châteaux-forts, on ne maitrisait pas encore l’art du vert plat – lequel nous parait aujourd’hui si commun – et les fenêtres étaient fermées par de fines peaux de bêtes tannées, huilées pour devenir translucides et tendues sur cadre de bois.


Après cela, nous avons terminé le parcours en descendant la vallée de Sans Souci pour revenir à Châtel-Guyon.
Celle-ci parait singulièrement facile à suivre en comparaison de la Gorge d’Enval et il vaut mieux les suivre dans cet ordre.



À Châtel-Guyon, le trop-plein de sources aux eaux fortement minéralisées se déverse dans le ruisseau…
Au final, nous avons effectué un parcours de 22 km / 640 m de dénivelé+/ indice d’effort IBP de 76.
Encore une de ces belles journées de rando qui commencent sous la pluie et finissent sous le soleil, apparu bien avant midi.



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