»Les Jayots », randonnée à Barrais-Bussolles, dim. 7 fév. 2021

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Nous sommes 12 au départ de cette journée de randonnée dans les reliefs au Sud-ouest de Barrais-Bussolles, pour un circuit de 22 km…

Une version psychédélique* du Pont romain sur lequel nous passons en début de parcours…

* : Faute de soleil apparent, la lumière était grise et toutes couleurs de l’image assez ternes… Cette version colorisée donne une dimension plus onirique du lieu… 😉








La glycérie flottante étend sur la surface de la mare ses éventails de feuilles étroites vert pâle.

Petites constructions destinées aux animaux, dans le hameau de Juin







Le Ruisseau de Maupas, qui sert là de limite territoriale entre Barrais-Bussolles et Droiturier et devient près de là en aval la Petite Tèche.

On remonte, vers les Jayots-des-bois.

Petite porte de cave (d’une maison en ruine) aux Jayots-des-bois.









La voute de la nef de l’église de Barrais-Bussolles. A notre arrivée la messe prenait fin et les participants sortaient de l’église.
C’est grâce à cette heureuse synchronicité que nous en avons trouvée la porte ouverte et pu visiter le lieu.

Reliquaire dédié à Saint-Christophe, dont la statue est bien reconnaissable car il porte l’enfant au-dessus des flots.

Le vitrail au-dessus de la porte d’entrée. Les attributs figurant au centre sont ceux d’un archevêque.





L’aspect extérieur caractéristique d’une forge, façon  »début du XXe »


Une autre partie de la façade de la forge.



Cette modeste grange nous a abrités du vent pour le temps d’un rapide casse-croûte, mais il fait froid et nous allons repartir assez rapidement.

Les bovins aiment de frotter aux arbres et l’écorce des châtaigniers, avec son relief très marqué, doit leur sembler un bon grattoir de cou, de tête, de flanc…
Mais petit à petit cette écorce s’est cassée sur toute la circonférence et l’arbre, privé de cette indispensable protection de sa zone de croissance, va mourir
bien plus tôt qu’il aurait dû s’il avait été protégé.

Un curieux champignon au pied d’un résineux.



Le ruisseau de Gerban, bien gonflé par les pluies des dernières semaines.



Au pied de ces conifères -dont beaucoup doivent être des Douglas- il pousse beaucoup de juvéniles, contrairement à de nombreuses plantations denses d’épicéas
sous lesquelles rien ne pousse du fait du manque de lumière.



Une chapelle proche du Château de Bussolles et qui devait en dépendre.

Le Château de Bussolles

Le trop-plein de l’étang du moulin de Bussolles.

Un train de bulles dans le caniveau, généré par une accélération de l’eau dûe à une petite pente, sur quelques dizaines de cm.





Hum, petit problème de mise-au-point… mais l’esprit joyeux de l’instant reste bien visible.

Et voilà, nous sommes revenus au point de départ de notre parcours.

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